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Ecrire au clavier avant de savoir lire ? Conséquences sur l’apprentissage et la motivation des élèves

Sur la base d’études de cas en Norvège, Suède, Finlande et Estonie ainsi que d’une étude de Meeli Pandis dans le New Jersey, Bruce Dixon présente quelques conséquences d’un système scolaire ou de pratiques des jeunes élèves consistant, à l’aide des outils technologiques actuels, d’apprendre à écrire et d’écrire avant d’apprendre à lire. Ici, la fin de l’apprentissage précoce de l’écriture scripturale est plus envisagée comme une chance que comme une catastrophe notamment pour l’apprentissage de la lecture et à propos de l’implication et de la motivation de jeunes élèves dans des tâches complexes. Décoiffant !

As someone who has long provoked audiences with the suggestion that possibly we should let very young kids write on a keyboard before we teach them to handwrite, I was also very interested in a series of initiatives that built on that concept and were undertaken in Norway, Sweden, Finland and Estonia.  It was part of a longitudinal study completed by Arne Trageton  and reflected some very ambitious ideas around writing to read:

Using the computer as a writing tool, instead of relying on complicated handwriting, made this “revolution” possible. 

I believe, like Chomsky (1982), that writing is easier than reading, and should come first. Because handwriting is difficult for 5- to 7-year-olds, writing on the computer should come first, and the teaching of formal handwriting should be delayed until grade 3 (8-year-olds)…..…they will, in addition, develop letter knowledge, use individual combinations of the phonics and whole language reading methods, and the understanding of the total text becomes meaningful language. 

After reading their own texts, children advance to read unfamiliar meaningful texts produced by their peers, and from interesting books in the library.

While this is obviously still very early research work, it is encouraging to see this level of research which offers so much more scope and possibilities than so many of the clichéd ‘apps’ that litter tablet screens.

Indeed at a recent conference in New Jersey a paper by Meeli Pandis showed further that the impact of having young children write on a computer as a literacy strategy resulted in higher writing levels, an easier pathway to reading, reduced reading problems, better motivation for both writing and reading..and better handwriting once they started at the later age. These are the sorts of ideas and findings we should be sharing with our faculty and our school communities to help them better understand what early childhood technology use might mean.

This is a space that should command our attention, as there’s so much we could be doing….and this is certainly is only the tip of the iceberg. To quote Trageton again, think of the research opportunities to find out….

Traduction rapide :

Comme quelqu’un qui a longtemps provoqué le public avec l’idée que peut-être nous devrions laisser écrire les enfants très jeunes à l’aide d’un clavier avant que de leur apprendre à écrire à la main, je suis également très intéressé par une série d’initiatives construites sur ce concept et entreprises en Norvège, Suède, Finlande et Estonie. Cela faiit partie d’une étude longitudinale complétée par Arne Trageton et reflète des idées très ambitieuses autour d’écrire pour apprendre à lire :

Utilisation de l’ordinateur comme un outil d’écriture, au lieu de compter sur l’écriture complexe, rend cette «révolution» possible.

Je crois, comme Chomsky (1982), que l’écriture est plus facile que la lecture, et devrait venir en premier. Parce que l’écriture est difficile pour les 5 à 7 ans, l’écriture sur l’ordinateur devrait venir en premier, et l’enseignement de l’écriture formelle doit être retardée jusqu’à ce que de grade 3 (8 ans) … .. … ils seront, en plus , de développer la connaissance des lettres, utiliser des combinaisons individuelles de la phonétique et les méthodes de lecture de langue entiers, et de la compréhension du texte totale devient langage significatif.

Après avoir lu leurs propres textes, les enfants avancent à lire des textes inconnus significatives produites par leurs pairs, et des livres intéressants dans la bibliothèque.

Bien que ce soit évidemment encore beaucoup de travail de recherche très tôt, il est encourageant de voir ce niveau de recherche qui offre beaucoup plus de possibilités et de perspectives que tant d’autres études « clichés » portant la portée  des applications présentent sur les tablettes numériques.

 

En effet lors d’une conférence récente au New Jersey un document par Meeli Pandis a montré que outre l’impact de la présence de jeunes enfants d’écrire sur un ordinateur comme une stratégie d’alphabétisation, on aboutit à des niveaux d’écriture plus élevés, une voie plus facile à la lecture, des problèmes de lecture réduits, une meilleure motivation pour les deux écriture et à une meilleure écriture une fois qu’ils ont commencé à écrire à la main à un âge ultérieur. Ce sont ces sortes d’idées et ces conclusions que nous devrions partager avec nos professeurs et nos communautés scolaires pour les aider à mieux comprendre ce que l’utilisation des technologies dans la petite enfance pourrait signifier.

Ceci est un espace qui devrait commander notre attention, car il y a tellement de choses que nous pourrions faire … et cela est certainement seulement la pointe de l’iceberg.

Source : Babes in the Technology Woods

Crédit image : Mike Licht

Quand le BYOD et la classe inversée renforcent les inégalités scolaires

Dans un article intitulé Homework is a Social Justice Issue – Hybrid Pedagogy, Kris Shaffer revient sur la question des devoirs à domicile à l’ère du BYOD (Bring Your Own Device) et de la classe inversée et sur la question de l’égalité des chances (justice sociale) à l’école. Il en arrive rapidement au constat que ces technologies et ces approches pédagogiques renforcent les inégalités scolaires au profit des élèves et étudiants déjà privilégiés socialement et financièrement. Cela ne l’empêche pas de recourir à la classe inversées, mais en introduisant un nouveau paramètre de justice sociale à la taxonomie de Bloom.

Homework

En introduction, Kris Shaffer pose quelques questions élémentaires que tout enseignant devrait se poser avant d’assigner des devoirs à domicile :

When a teacher assigns homework, she makes some big assumptions about students’ home lives. Do they have the requisite supplies? A quiet place to study? Supportive parents or guardians who will motivate them to work? Knowledgable guardians who can assist with challenging problems?

A ce sujet, il rappelle la situation de l’école publique américaine et le fait que la majorité des élèves vivent en situation de pauvreté. Ceci avant même de parler de technologies à disposition de ces élèves soit amenées en classe, soit à disposition à domicile.

Cette situation ne peut évidemment que s’aggraver si l’on recoure alors à la stratégie du BYOD, mais également en fournissant du matériel identique à tous les élèves et en leur assignant du travail à domicile. En effet, une fois rentré à la maison, les élèves ne disposent pas d’un accès équitable à une connection internet de qualité. Certains élèves des écoles publiques n’ont même pas d’accès internet à la maison. Sans parler de l’expertise technologique des parents à la maison et de leur capacité à aider leurs enfants à faire leurs devoirs.
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Revue de Presse : The Swiss frontier in the First World War

Revue de Presse : The Swiss frontier in the First World War

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Since Switzerland was a neutral country, its frontiers had to be guarded to prevent the warring armies crossing them, deliberately or accidentally. However there were occasions when the border was crossed…Image: A Swiss soldier (foreground) talks to a German border guard through the frontier wire. The start of the war was one of the points at which there was the greatest fear amongst the Swiss of…

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« La notion de vérité fait partie de nous » – La Vie des idées

Dans cet entretien accordé à la Vie des Idées, Carlo Ginzburg nous rappelle que la vérité n’apparaît jamais à l’historien sous la forme d’une donnée, comme une pièce de monnaie qu’on ramasserait par terre. Le regard analytique, le rapport aux sources, l’administration de la preuve, le combat contre le mensonge font pleinement partie de l’« expérience historienne ». Il revient également sur le concept de la micro histoire.

À lire : « La notion de vérité fait partie de nous » – La Vie des idées.

Animer un grand groupe : quels outils ? | Thot Cursus

Animer un grand groupe : quels outils ? | Thot Cursus:

Les grands groupes nous contraignent-ils nécessairement à une approche « magistrale » et à une technique pédagogique basée sur les exposés et les diaporamas ? 

Cet article présente quelques techniques et des ressources qui montrent que des alternatives existent. Basées ou non sur des solutions numériques, elles créent d’autres formes d’interactions que celles qui prévalent dans les petits groupes et permettent un véritable apprentissage.

grand groupes : outils

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Jean-Luc Einaudi, ou le temps saturé d' »à-présent », par Olivier Favier. | Dormira jamais

Jean-Luc Einaudi, ou le temps saturé d' »à-présent », par Olivier Favier. | Dormira jamais:

Je n’aime pas beaucoup mon époque. Mon époque rêve de salauds et ne s’éprend que de médiocres. C’est donc avec une joie immense qu’en écoutant hier Fabrice Riceputi au téléphone, j’ai appris qu’il avait troqué la proposition d’un brûlot contre Alain Finkielkraut pour cet hommage appuyé à Jean-Luc Einaudi, autrement dit qu’il avait préféré consacrer une année de sa vie à un « héros moral », comme l’a si bien nommé l’écrivain Mohamed Harbi, plutôt qu’à un triste petit vieillard paumé. Pour achever mon bonheur, l’ouvrage est paru dans les mêmes jours que Le Manifeste pour une contre-offensive intellectuelle et politique d’Édouard Louis et Geoffroy Lagasnerie. Il en est en quelque sorte une parfaite illustration.

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La Bataille d’Einaudi, Comment la mémoire du 17 octobre 1961 revint à la République, de Fabrice Riceputi, préface de Gilles Manceron, Le passager clandestin, octobre 2015.

En lisant le livre de Fabrice Riceputi, je me suis mis en effet à chercher quelles avaient été les œuvres qui m’avaient marqué dans ma compréhension de l’histoire coloniale de l’Algérie. J’en ai trouvé huit, et à ma grande surprise, aucune n’était celle d’un universitaire: pour la conquête me revenait L’honneur de Saint-Arnaud (Paris, Le Seuil, 1993) de François Maspéro, pour la fin du dix-neuvième siècle les nouvelles d’Hector France, pour la guerre elle-même les films La Bataille d’Alger de Gillo Pontecorvo et Avoir vingt ans dans les Aurès de René Vautier, pour ses traces dans la France d’aujourd’hui le documentaire L’ennemi intime de Patrick Rotman, et pour son influence néfaste sur une vaste partie du monde le livre et le documentaire Les escadrons de la mort. L’école française de Marie-Monique Robin; pour l’horreur que fut le 17 octobre 1961 et le silence qui s’abattit trop longtemps sur cet événement, le livre de Jean-Luc Einaudi et un poème de Kateb Yacine.

(Via dormirajamais.org)

La Suisse bombardée à La Chaux-de-Fonds | Il y a cent ans

La Suisse bombardée à La Chaux-de-Fonds | Il y a cent ans:

Une édition de la Chaux-de-Fonds, la Sentinelle du 18 octobre 1915, permet d’avoir des détails fiables.

Le 17 octobre, en milieu d’après-midi, un avion allemand (l’enquête le confirmera) lâcha 8 bombes ou grenades sur le territoire suisse à bonne distance de la frontière française. L’après-midi était ensoleillé et les promeneurs nombreux car on était dimanche,

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aussi les comptes-rendus de la presse helvétique insistent-ils sur la chance relative qu’eurent les habitants du lieu d’échapper à ces explosions. Ce ne fut tout de même pas le cas d’une famille occupée à préparer une « torée », les TRIPET, dont le père, un fils et une fille furent blessés.

[…]

Les jours suivants, la presse de toute la Confédération témoignait de cette émotion générale. Si elle admettait l’erreur du pilote allemand, elle estimait que c’était l’incident le plus grave depuis le début de la guerre et que tout devait être entrepris pour qu’il ne se répétât point. L’indignation était telle que l’on attendait des réparations et pas de simples excuses diplomatiques.

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Il y eut évidemment des protestations officielles dont voici la teneur extraite encore de la Sentinelle de La-Chaux-de-Fonds, dans son édition du 21 octobre. 

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Et l’on apprend, quelques jours après que l’Allemagne a reconnu les faits et promis des indemnités. (cf.  extrait du Petit Comtois du 26 octobre 1915).

(Via aetdebesancon.blog.lemonde.fr)

Robert Paxton : “L’idée que la France de Vichy a essayé de protéger les Juifs est absurde”


Son grand livre, “Vichy et les juifs”, reparaît aujourd’hui, dans une version revue et augmentée. Télérama a rencontré  le grand historien américain Robert Paxton.

Robert Paxton, professeur d’histoire émérite à Columbia University (New York), est l’auteur de La France de Vichy, paru aux éditions du Seuil en 1973, et de Vichy et les Juifs, paru en 1981 aux éditions Calmann-Lévy. C’est ce dernier livre que Robert Paxton réédite aujourd’hui (avec Michaël R. Marrus), dans une version enrichie et complétée qui tient compte des travaux parus depuis trente ans. Une somme qui fait litière de toutes les formes de révisionnisme qui ne cessent de ressurgir ici ou là. Extrait.

Avez-vous l’impression, pour reprendre l’expression de Henry Rousso et Eric Conan, que Vichy reste un « passé qui ne passe pas » ?

Bien sûr. C’est comme l’esclavage ou le sort des Indiens aux Etats-Unis. C’est là, ça fait partie du passé, et dès qu’on cherche à enseigner une histoire du pays, on doit faire face à la question : va-t-on expliquer aux enfants qu’on a eu des périodes sombres dans notre histoire ou doit-on privilégier une image édulcorée de cette histoire ? Dans les périodes de crise, on est plutôt à la recherche d’une histoire positive, mais la cicatrice de l’Occupation a du mal à se refermer.

Le reste de cette entretien (version abrégée) : Robert Paxton : “L’idée que la France de Vichy a essayé de protéger les Juifs est absurde”

Revue de presse : Benoît Mouchart, éditeur : “Nous avons ressuscité Corto Maltese parce qu’il relève du mythe” – Livres – Télérama.fr

Longtemps directeur artistique du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, Benoît Mouchart est devenu depuis mars 2013 le directeur éditorial de Casterman.Très attaché aux personnages et aux séries qui constituent selon lui, « l’ADN » de cette grande maison, ce jeune quadra a beaucoup œuvré à la renaissance de Corto Maltese.

Pourquoi avoir ressuscité Corto Maltese ?

Parce que Corto, lui, relève du mythe. C’est un personnage romantique qui ne peut vivre que dans une époque trouble, où tout peut arriver. Il peut revivre aujourd’hui car la situation actuelle n’est pas très éloignée de celle des années 1919-36. Corto se place du côté de l’humain, pas de celui de l’idéologie. Il n’y a pas eu de cahier des charges pour sa reprise, Juan DÍaz Canales et Rubén Pellejero n’ont pas reçu de directive, sinon de réinterpréter le personnage à leur manière. Ils ont eu la délicatesse de ne pas calquer le trait de Pratt, qui d’ailleurs n’a quasiment jamais dessiné le même Corto. Ils ont tenté de retrouver le charme du personnage, de capter ce qu’il a de mythique.

L’entier de l’interview : Benoît Mouchart, éditeur : “Nous avons ressuscité Corto Maltese parce qu’il relève du mythe” – Livres – Télérama.fr

Livre : La Suisse et la Guerre de 1914-1918

ACTES DU COLLOQUE TENU DU 10 AU 12 SEPTEMBRE 2014 AU CHÂTEAU DE PENTHES. SOUS LA DIRECTION DE CHRISTOPHE VUILLEUMIER

Présentation de l’éditeur :

Le centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale a été l’occasion pour la Suisse de revenir sur cette période qui, durant des décennies, n’a guère suscité l’intérêt des chercheurs, jusqu’à ces dernières années. Peut-être fallait-il digérer l’épisode douloureux pour la fierté nationale de la publication, à la fin des années 90, des conclusions du « rapport Bergier » sur l’attitude de la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale, avant d’aborder l’autre guerre, celle des poilus français et des Landsers prussiens, des trains de réfugiés sillonnant le pays en tous sens et des dragons montant la garde aux frontières. Le colloque international, tenu du 10 au 12 septembre 2014 au sein du Château de Penthes à Genève, en présence de nombreuses personnalités officielles, a vu se succéder plusieurs dizaines de conférences, sur des sujets parfois inédits, et réunis dans cet ouvrage. Sont abordés ainsi la scission linguistique de la Suisse, la propagande des pays en guerre, le rôle de l’armée suisse, la présence des révolutionnaires sur le territoire, l’action du CICR bien évidemment et les blessés accueillis dans les cantons, mais également les Suisses engagés dans les armées étrangères, le rapatriement de 500 000 réfugiés français de Bâle à Genève, ignorés des historiens jusqu’à il y a peu de temps, les évolutions des partis politiques ou les plans suisses d’invasion de l’Italie du Nord. La Première Guerre mondiale allait influencer le destin de la Suisse de manière durable et entraîner l’établissement sur son territoire de la Société des Nations, dont l’Organisation des Nations Unies prit le relais en 1945.

Tables des matières: 
– François Jequier: pourquoi commémorer
Suisse humanitaire
– Chantal Antier: Louise de Bettignies, prisonnière des allemands 1915-1918 : ses appels à l’intervention des organismes suisses.
– Jean-Luc Blondel: L’action du CICR pendant la première guerre mondiale. les archives de l’agence internationale des prisonniers de guerre.
– Roger Durand: Gustave Ador à la tête de l’agence l’agence internationale des prisonniers de guerre.
– Patrick Bondallaz: Les liens belgo-suisses issus de la grande guerre : la part des humanitaires.
– Chantal de Schoulepnikoff: Madeleine Pachoud, une infirmière suisse au chevet des soldats blessés (1914-1915).
– Stéphane Garcia: Henriette Rémi, une suissesse face au visage inhumain de la guerre.
– Françoise Breuillaud-Sottas: Le rapatriement de 500 000 civils français par la suisse. Un épisode méconnu de la Grande Guerre.
– Cora Tremmel: Les prisonniers français du palatinat à travers la Suisse.
– Marianne Walle: Les prisonniers français internés en suisse 1916-1919.

Suisse tourmentée
– Olivier Meuwly: De l’union sacrée à la guerre ouverte. les partis politiques suisses entre 1914 et 1918. la fin des illusions ?
– Nicolas Gex: Louis Dumur ou un regard critique sur la suisse durant la première guerre mondiale.
– François Jacob: Une écriture suisse de la guerre ? L’exemple de la figure de Guillaume II dans quelques romans helvétiques.
– Landry Charrier: Le pacifisme allemand face à la grande guerre : trajectoires et postérités.
– Alain-Jacques Tornare: Fribourg sur le front linguistique durant la guerre 14-18.
– David Auberson: la Suisse : « terre bénie des espions ».
– Georges Andrey: L’identité romande et son évolution de 1914 à 1918.
– Marc Perrenoud: La population juive dans le canton de Neuchâtel pendant la première guerre mondiale.
– Luc Weibel: les « mots sublimes » de Noëlle Roger.
– Jean-Charles Giroud: La Première Guerre mondiale et l’affiche suisse. Foi, doute, propagande.
– Jean-François Fayet: Les révolutionnaires russes et polonais installés en Suisse pendant la Première Guerre mondiale.
– Stéphanie Leu: Passer la frontière en temps de guerre : hommes et marchandises. l’exemple de la frontière franco-suisse.

Suisse engagée
– Jean-Jacques Langendorf: l’armée suisse au fil de la guerre.
– Alexandre Vautravers: La politique d’armement de la Suisse.
– Hervé de Weck: La Suisse craint ses voisins… aménagement de positions fortifiées dans les alpes et au nord-ouest du plateau (1850-1918).
– Christophe Vuilleumier: Les Suisses dans les armées étrangères.
– Sébastien Farré: Commémorer les morts de la première guerre mondiale en terre de paix.
– François Bugnion: L’affaire Grimm-Hoffmann et l’élection de Gustave Ador au Conseil Fédéral : naufrage et restauration de la neutralité suisse.
– Isabelle Montani, Éric G. Sapin, Christophe Champod: Rodolphe Archibald Reiss, un criminaliste – criminologue au milieu de la guerre.
– Corinne de Tscharner-Hentsch: Une réponse de la société civile à la guerre : la nouvelle société helvétique.
– Maurizio Binaghi: Quelle neutralité pour la Confédération pendant la Grande Guerre? Le Tessin entre plans offensifs suisses et irrédentisme italien (1905 – 1918).

Christophe Vuilleumier (éd), La Suisse et la guerre de 1914-1918. Actes du colloque tenu du 10 au 12 septembre 2014 au Château de Penthes, Genève, Editions Slatkine, Société d’Histoire de la Suisse Romande, Fondation pour l’histoire des Suisses dans le Monde, 2015.

Source : LA SUISSE ET LA GUERRE DE 1914-1918