Comment, à l’âge de la mondialisation, écrire une histoire ouverte sur le monde, sur ses échanges, ses circulations et ses rencontres ? Un récent numéro de la Revue d’histoire moderne et contemporaine propose un tour d’horizon des questions soulevées par « l’histoire globale » et souligne, une nouvelle fois, le provincialisme de l’Université française. par Bernard Thomann
Recensés : • Dossier coordonné par Caroline Douki et Philippe Minard, « Histoire globale, histoires connectées : un changement d’échelle historiographique ? », Revue d’histoire moderne et contemporaine, n° 54-4 bis, 2007. • Pamela Kyle Crossley, What is Global History ?, Cambridge, Polity Press, 2008. • Jack Goody, The Theft of History, Cambridge, Cambridge University Press, 2006.